Bientôt le Printemps

potagerscollectifs2012

Les potagers urbains

Il est temps de s’y mettre, retroussons nos manches!

 

L’agriculture grimpe sur les toits, plonge dans les sous-sols et s’infiltre dans les ruelles. Logique, 80% de l’Humanité se concentrera bientôt dans les villes. Pour la sérieuse FAO (Food and Agriculture Organization), le développement de l’agriculture urbaine serait l’une des clés de notre survie alimentaire. Si l’on étudie un tant soit peu les véritables buts de l’Agenda 21, signé par Saint-Gilles, on ne peut qu’agréer à cette vision des choses. ( voir en bas de page )

L’agriculture urbaine a beaucoup d’avantages. Elle permet de développer de nouvelles surfaces agricoles sans impact pour l’environnement, de créer de nouveaux emplois, d’éviter le transport des marchandises, de mettre au point des techniques de cultures sans pesticides, de valoriser les déchets organiques des citadins, d’utiliser des énergies propres, de développer l’autonomie des villes et d’apporter plus de “vert” à nos villes qui ont bien besoin de respirer. Jardiner en ville permet de recréer du lien social et de reconnecter les citadins à la nature, et a une véritable fonction pédagogique pour la génération future.

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Et vous, vous avez envie d’un potager en ville ?

Si la binette vous démange, sachez que l’on peut cultiver son potager sur son balcon ou dans son appartement. Par exemple, avec Up cycle il est possible de faire pousser des champignons chez soi dans du marc de café. Avec Véritable, sorte de potager connecté, vous pouvez même cultiver des herbes aromatiques dans votre salon ! Et si vous n’avez pas la main verte, vous pouvez même devenir “ageekulteur” avec monpotager.com qui permet de cultiver virtuellement son potager avant de recevoir ses légumes livrés à domicile.

 

PANG ! une façon sympa de chanter les potagers et autres projets de permaculture et de transition…

L’agriculture, une nouvelle dynamique urbaine !

Typologie des potagers urbains

La question qui détermine la typologie des potagers proposée ici est : “Qui gère le potager ?”. Est-ce une institution publique ou privée, est-ce une association ou la gestion est-elle assurée par les jardiniers eux-même ?

D’autres termes sont également utilisés (potagers participatifs, solidaires, communautaires, partagés…) mais ce sont souvent des synonymes de potagers collectifs. Il est parfois difficile de classer un jardin dans une de ces catégories car celles-ci s’entrecroisent fréquemment. De plus, certains potagers peuvent être divisés en plusieurs parties avec des fonctionnements différents.

- Les potagers familiaux :

Ce sont les potagers qui étaient anciennement appelés “jardins ouvriers”. Ils existent donc généralement depuis de nombreuses années. Ces potagers sont constitués d’un nombre variable de parcelles individuelles généralement louées à des particuliers. L’attribution de ces parcelles dépend des sites : certains sont gérés par Bruxelles Environnement, d’autres par les communes, d’autres encore par des entreprises comme Infrabel (SNCB). La gestion de l’espace est donc institutionnelle, ce qui n’empêche pas de voir apparaître des dynamiques collectives sur certains de ces potagers.

-  Les potagers collectifs :

Ces potagers sont gérés par les jardiniers eux-mêmes, ce qui implique une organisation collective et participative du groupe. Dans certains cas, la coordination est néanmoins réalisée par une institution (association, commune…) afin de soutenir les jardiniers dans la gestion du projet. Certains de ces potagers sont constitués d’une seule grande parcelle collective où tout est partagé, d’autres sont divisés en parcelles individuelles, d’autres encore adoptent un mélange des deux. Dans tous les cas, des efforts et moyens sont mis en commun (outils, semences, compost…) et le partage d’expérience et la convivialité entre jardiniers est recherchée.

- Les potagers d’animation :

Ce sont des potagers gérés par des associations, institutions privées ou publiques à destination de publics spécifiques (enfants, personnes âgées, publics fragilisés…), avec un but pédagogique et/ou de création de lien social. Ces potagers ne sont généralement ouverts que lors des activités organisées par ces institutions ou bien pour des visites sur rendez-vous.

Pour aller plus loin, il est aussi possible de rejoindre des associations de jardins partagés.

Liste des potagers collectifs bruxellois
Mise en place d’un potager collectif
Financement
L’assurance
Les outils de jardinage
La création de bacs et l’achat de terre
Les semences, plants et arbres
Le compost
La collecte d’eau de pluie
Se procurer des semences et plants biologiques

C’est ici …

et pour commencer

Mon potager en ville

Guide méthodologique pour la création et la gestion des potagers collectifs

Ensemble, c’est plus convivial !

Jardiner n’est pas forcément une activité solitaire. Des potagers collectifs fleurissent d’ailleurs un peu partout à Bruxelles. On gratte, on bine, on plante et on récolte ensemble, sur des parcelles cultivées collectivement et/ou dotés d’une gestion collective du site potager. Les Potagers Collectifs répondent au besoin de liens sociaux des habitants, développent des valeurs de solidarité, de convivialité, de tolérance. Lieux d’échanges de bonnes pratiques entre jardiniers et habitants du voisinage, on y privilégie la culture de plantes indigènes, on fait un usage économe de l’eau, on n’utilise pas de fongicides, ni de pesticides, ni de désherbants chimiques afin de préserver les écosystèmes naturels et de créer un espace de Haute Qualité Environnementale. Les jardiniers bénéficient d’équipements qui peuvent aller du compost collectif au mobilier de rangement, en passant par une pompe à eau, des fontaines et des systèmes de récupération d’eau de pluie. Dans tous les cas, le partage d’expérience et la convivialité sont de mise !

C’est aussi l’occasion de montrer que des friches urbaines, sans usage spécifique prévu à court terme, peuvent être (re)conquises par les habitants de quartiers à l’habitat dense afin d’y créer des espaces accueillants à la fois pour les personnes et pour la biodiversité. Des terrains abandonnés, lieux de dépôts clandestins et sources d’insécurité, sont ainsi nettoyés et valorisés.

Rechercher un potager

Localiser un potager

Rien de plus simple ! Vous pouvez effectuer une recherche sur la carte ou par mot clé.
Un simple clic sur l’onglet associé sur la carte ou le résultat de la recherche vous fournissent
alors les informations disponibles sur le lieu.
Une solution complémentaire pour trouver un coin de terre : pretersonjardin.be un site de mise en relation de particuliers disposant d’un jardin à prêter et de personnes désireuses de trouver un espace de culture ainsi qu’un espace de troc en lien avec le jardinage.
 

à Saint-Gilles

Les archives de Potager 8m² # 01

Les archives de Potager 8m² # 02

Les archives de Baobab 81

La Pousse qui Pousse

Le début des Haricots ASBL

Rues Vertes

Potager Coenen

Si vous en connaissez d’autres, surtout ces petits bijoux rencontrés aux gré de vos
ballades urbaines, faites le nous savoir, envoyez nous une photo !

Agenda 21

Un des buts de l’agenda 21, signé par Saint-Gilles, est de regrouper les populations dans des méga cités ( Smart Cities ) où ils peuvent être contrôlés. Les lois et les règlements des grandes villes sont faits internationalement pour faciliter la création des mégapoles (toutes les mêmes) dans le monde entier. Une vision capitaliste extrême tendant à la consumérisation effrénée des humains et de leurs rapports, et celle plus ou moins humaniste, du moins « ouverte » de Tim berner Lee avec le web des données liées, sans parler des logiques de surveillance d’états, avec aussi la menace toujours possible d’un « meilleur des mondes » où le bonheur primerait naturellement sur la liberté. Bruxelles fait partie de ce projet.

Afin d’inciter les citoyens à quitter les zones rurales, ou urbaines, de nouveaux projets y sont implantés ce qui rend les développements individuels prévus difficiles ou impossibles à réaliser. Ça peut être l’arrêt des transports en communs, la fermeture d’écoles ou d’hôpitaux, de commerces de proximité, etc.

Cela est en cours partout dans le pays mais comme ça se passe de commune en commune, de régions en régions, de pays en pays, les citoyens ne réalisent pas que c’est un plan mondial, c’est le même partout. Les gens qui l’implémentent en installant les projets sont vos voisins. Les projets sont présentés de façon à ce que vous trouviez tout cela très bien et l’idée principale est de faire que les gens pensent que ce sont leurs idées. Les changements, proposés, par exemple, par les contrats de quartiers apparaissent prometteurs au départ, comme de nouveaux trottoirs ou lampadaires etc. puis vous verrez que les lampes sont souvent hors d’usage, que les arbres peu entretenus de vos parcs meurent, que les routes défoncées ne sont plus remises en état…parce qu’il n’y a pas d’argent destiné à la pérennité des projets mis en œuvre. Les écoles locales fermeront peu à peu ainsi que les petites entreprises de quartier. La chute de l’économie est faite pour détruire la stabilité financière de la classe moyenne.

Ce n’est pas une théorie conspirationniste, c’est un fait conspirationniste signé par notre gouvernement, implémenté avec les finances de notre région et de notre commune, avec la participation financière du ministère des transports, avec les fonds alloués au développement durable. Toutes ces organisations y participent ainsi qu’une bonne partie de nos impôts

Le but de tout cela est à terme de vider les campagnes, les petites villes, et de relocaliser le maximum de personnes dans de gigantesques centres urbains écologiques appelés “smart cities” ou villes intelligentes reliées à la “smart grid”, le réseau intelligent des compagnies énergétiques, truffés d’antennes et d’appareils émettant des ondes électromagnétiques cancérigènes. Un cauchemar très bien décrit par George Orwell dans son livre culte « 1984 » publié en 1948.

à suivre

  Et pour terminer en beauté encore un clip du groupe PANG!

Sources: Les Potagers Urbains & La Ruche qui Dit Oui

Comments

  1. Jeep1060 Author

    Non aux constructions sur le champ des Cailles !

    Le Gouvernement de la Région bruxelloise a décidé de construire sur 1/3 de la superficie de ce poumon vert de Watermael-Boitsfort. Il s’agit d’un terrain de 3 ha confié à titre précaire par la Société coopérative de logements sociaux Le Logis à un groupe de riverains et de jeunes professionnels motivés par un projet d’agriculture urbaine et de cohésion sociale. Le champ est ouvert à tous (promeneurs, visiteurs et habitants).

    Aujourd’hui, le projet d’agriculture urbaine et de cohésion sociale est en plein essor ! Il s’inscrit dans les initiatives citoyennes de transition et répond aux objectifs de la stratégie Good Food du Gouvernement de la Région bruxelloise qui consiste à faire le lien entre le social, l’environnement et la santé.

    Les 3 ha sont valorisés par des activités interdépendantes et complémentaires :

    un maraîchage (300 récolteurs de légumes sans pesticide, 3 emplois)
    un élevage (des moutons qui attirent petits et grands sur le champ et fournissent de délicieux fromages, de la laine et de la viande, 3 emplois)
    un jardin d’herbes aromatiques et initiation aux plantes sauvages comestibles (2 emplois)
    un potager collectif (+/- 80 potagistes)
    un projet pédagogique (parcelles cultivées par des enfants venant de 5 écoles du quartier)
    le Quartier Durable Le Logis-Floréal (événements dans les cités-jardins, poulailler, épicerie participative,…)

    Nous demandons aux élus de renoncer à toute construction sur le champ des Cailles. Les constructions ne peuvent que restreindre ce projet exemplaire qui fait le bonheur de tout un quartier.

    Demandons-leur de préserver ainsi l’espoir d’une ville plus verte et plus humaine pour les générations futures.

    Soutenez cette initiative d’habitants et de riverains, « Les amis du champ des Cailles », en signant cette pétition !
    https://secure.avaaz.org/fr/petition/Les_elues_de_la_Region_de_BruxellesCapitale_Nous_demandons_la_preservation_du_champ_des_Cailles_de_toute_construction/?cLLPNab

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