C Q D Parvis – Morichar,
participation ou alibi?

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L’action politique exige l’action du public. Essai de décryptage de la notion de participation

Partout dans les politiques publiques, on donne une certaine importance à la « participation ». Mais on constate aussi partout les difficultés à l’appliquer. Au mieux, il s’agit de consulter un public pour créer les conditions de l’acceptation d’un projet. Au pire, la participation est l’alibi d’une politique du fait accompli. Essai de mise en perspective de ce constat à la lumière d’une lecture stimulante du philosophe John Dewey.

Si nous tombons d’accord sur le postulat que l’action publique est l’action du public, il ne serait plus acceptable que les acteurs politiques se replient sur la seule légitimité de la représentation pour penser seuls l’action publique. Ce faisant, ils ne feraient que monter le Politique contre le Public, l’individu contre la société, la liberté contre l’association.

 

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John Dewey, philosophe américain qui vécu à cheval sur les 19e et 20e siècles (1859-1952) est un adepte du courant pragmatiste qui pose « l’enquête » au centre de la démarche philosophique. Souhaitant rompre avec la vision classique de la philosophie, confisquée selon lui par la classe dominante, il souhaite faire de cette discipline un instrument permettant aux hommes de mieux s’adapter au monde moderne. L’enquête, c’est la conviction qu’aucune question n’est a priori étrangère à la discussion et à la justification rationnelle. Ce faisant, l’une des questions principales que (se) pose Dewey est « sur quels présupposés le principe de la participation du peuple au gouvernement repose-t-il ? »
Expliquer l’État en regardant là où il faut
Pour Dewey, tout démarre lorsque l’on cherche à définir ce qu’est l’État. Selon cet auteur, on ne regarde pas où il faut, on cherche toujours des dimensions causales à la production de l’État, c’est-à-dire des raisons pré-construites sur la nature de son existence. On explique l’État parce que l’État est nécessaire, comme Molière se moquant de ceux qui ont recours à la tautologie en disant que l’opium fait dormir parce qu’il a des vertus dormitives. On pourrait trouver de multiples théories de l’État toutes aussi contradictoires les unes que les autres et qui pourtant trouvent la justification de l’existence de l’État dans une dimension qui lui est propre, spécifique, en dehors des interactions des humains et de leurs assemblages. Pour expliquer l’État, ce que refuse Dewey, c’est « l’appel à des forces spéciales extérieures aux séries de phénomènes connectés et observables » [1] L’État ne peut être compris que parce qu’il est une conséquence et le produit de l’action humaine (ce qui inclut la négligence et l’inaction).

Pour mieux comprendre cette position, il propose pour commencer d’observer l’émergence de ce que l’on appelle le « Public ». Un public commence à exister selon Dewey dès lors qu’un groupe de personnes est affecté, d’une manière ou d’une autre, par des actes privés. Si A et B discutent et que les conséquences de cette discussion restent entre A et B, il n’y a rien à dire. Mais si la transaction entre A et B affecte (en bien ou en mal) une tierce personne distincte de celles engagées dans la transaction, et qu’une conséquence est reconnue, par exemple un préjudice, alors un « Public » commence à exister. L’État est cette organisation mise en place qui permet de se soucier des conséquences qui affectent les multiples publics qui émergent tout simplement de l’(inter) action des humains.
L’essentiel se situe dans le Public
Vous comprendrez que dans le cadre de ce court article nous serons terriblement réducteurs. Mais ce qui est essentiel, selon nous, c’est de comprendre que ce point de départ simple permet d’inverser nombre de choses. Ce n’est pas sur l’État que l’on doit focaliser l’essentiel de notre attention mais sur le Public lui-même. L’action publique impose une action du public. « Cette dernière impose que le public sorte de l’ombre, qu’il s’articule et se connaisse lui-même. On a vu que le public est d’abord passif : il consiste en un ensemble de personnes indirectement affectées, c’est-à-dire celles dont la liberté d’agir, la latitude d’association ou la paix sont entravées par l’impact des actions d’autrui. » [2] L’État est donc essentiellement présent, en résumé, pour tenter de rétablir la liaison entre le subir et l’agir. Dans cette perspective, une des fonctions de l’État devient essentielle : à savoir la participation des citoyens à l’élaboration des conditions de leur vie et cela d’autant plus dans un monde complexe et technique où les conséquences des actes ont des portées de plus en plus lointaines.
Cette perspective pragmatiste permet à Dewey de définir que l’essentiel de l’action publique pour s’adapter au monde changeant doit être expérimentale. Il ne s’agit pas d’imposer par des forces externes – dans le dos des citoyens, pour ainsi dire – l’application de visions « absolutistes », préconstruites. Il s’agit véritablement de créer les conditions d’une adaptation agissante, base de l’élaboration commune de l’action publique et politique, sous la forme de l’enquête qui naît d’une situation indéterminée, instable, douteuse, où diverses hypothèses sont examinées.
À la lecture de Dewey, il apparaît que les conditions actuelles de l’élaboration de la politique sont assez éloignées de cette conception. Les causes en sont multiples, mais pour Dewey, elles se situent essentiellement dans la croyance que les lois naturelles s’expriment – selon les théories libérales – dans la satisfaction des besoins personnels et la main invisible du marché (pour le dire en résumé). Dans ces conditions, l’État ne serait que pur artifice qui n’aurait qu’à créer les conditions de cette liberté naturelle – et donc à la limiter au maximum.
Pour Dewey, ce n’est pas dans la consommation matérielle que la liberté des humains s’exprime, mais dans l’action individuée – à partir de nos singularités – mise en commun pour créer de l’action politique… L’être humain est certes un individu, mais il vit toujours en association et en interdépendance. Il n’est pas isolé mais « participant » à une société. La liberté individuelle, si elle est nécessaire pour se défendre des absolutismes, n’est pas plus absolue… Voilà un programme énorme qui mériterait que l’on s’y penche longuement et surtout que l’on expérimente sans relâche.
Pour une enquête citoyenne
Lorsqu’un beau soir du printemps 2014, dans une petite salle bondée à Schaerbeek et à l’invitation des habitants du quartier Helmet, une quarantaine de personnes, dans un esprit « citoyen », provenant de toute la Région bruxelloise et issues de différentes souches sociales, prennent la liberté d’exprimer le sentiment qu’elles se sentent exclues des programmes de rénovation urbaine, nous voyons là non seulement un moment de dévoilement majeur – des personnes vivent une exclusion (ou un sentiment d’exclusion) –, mais également le début d’une expérimentation à la manière dont Dewey en parle. Ces personnes forment un Public. Elles décident, dans une intuition forte que ne désavouerait pas notre penseur pragmatiste, de mener une enquête citoyenne, sans nul doute « experte », sur les contrats de quartier et la manière dont ceux-ci pourraient être réorientés.
Ces personnes demandent aux acteurs publics (l’administration publique et le personnel politique mandaté par le public), dans ce rôle fondamental qui devrait être le leur, d’apporter leur contribution à cette enquête sociale sur les contrats de quartier (durables, d’axes, etc.) et la politique de rénovation urbaine, dans la perspective de rendre compte des effets réels de ces politiques publiques et des exclusions qu’elles peuvent produire aussi. En fait la politique de rénovation urbaine devrait être une politique d’« enquête » sérieuse, puisque essentiellement tournée vers le futur. Ce n’est qu’ensemble, citoyens, acteurs publics, personnel politique, que nous pouvons créer les conditions de ce que pourrait devenir une véritable participation oeuvrant pour un développement endogène des quartiers les plus défavorisés. Sans quoi le risque avéré serait l’exact contraire de ce qui est annoncé en provoquant l’éviction des populations par la rénovation urbaine. Nous avons la certitude qu’il existe ici ou là des exemples pertinents et intéressants d’actions où la participation des habitants s’organise de manière intelligente. L’enquête participative proposée ici, l’expérimentation de ce travail de compréhension en commun, le révélera aussi.

Dès lors que nous tombons d’accord sur le fait que l’action publique est l’action du public – selon l’éclairage de Dewey – il ne serait plus acceptable que les acteurs politiques se replient sur la seule légitimité de la représentation pour penser seuls l’action publique. Ce faisant, ils ne feraient que monter le Politique contre le Public, l’individu contre la société, la liberté contre l’association. Bruno Latour, ce sociologue, anthropologue et philosophe qui a longuement étudié les occidentaux comme d’autres étudient les peuples étrangers, a pu dire un temps que nous n’avons jamais été modernes car nous ne faisons jamais ce que nous disons. Dewey qui a écrit il y a plus de 70 ans n’a jamais été aussi contemporain et ce sont des habitants des quartiers (que l’on dit défavorisés), visés par la rénovation, qui nous le dévoilent.

Notes

[1John Dewey, Le public et ses problèmes, Collection Folio essais (n° 533), Gallimard, 2010.

[2[Joëlle Zask, préface à John Dewey, op cit.

Article original, “L’action politique exige l’action du public. Essai de décryptage de la notion de participation”, Dominique Nalpas, in Bruxelles en Mouvements n°278-, septembre-octobre 2015.

 

Toute ressemblance avec des personnages ou des situations existantes ou ayant existé n’est absolument pas fortuite.

A qui profitent les contrats de quartiers ?

La démocratie ne doit pas s’arrêter à la porte des “Commissions et Assemblées de concertation des contrats de quartier”.

Je ne veux pas tirer à boulets rouges sur les contrats de quartiers, mais c’est un sentiment qui s’installe : il y a les néophytes, il  y a les habitants, il y a ceux qui s’accordent, et puis il y a ceux qui décrochent très rapidement, pour des raisons diverses. Il faut aussi souligner que vu la manière dont se déroulent les A.G. beaucoup n’ont pas les clés pour suivre les exposés, et essayer de prendre la parole. Donc, à un moment donné s’installe une certaine complaisance entre gens du même ” milieu “. A un moment donné, ça devient une certaine routine. Dans les contrats de quartiers, il faut aussi comprendre une chose, c’est qu’il y a des logiques de personnalités. Il y a des personnes qui ont un égo très fort et donc qui ont des projets assez importants, parce qu’il faut marquer de son empreinte le contrat de quartier. Et, bien souvent, cela se fait au détriment d’autres projets plus sociaux, qui sont peut-être en cours de route sacrifiés.

Sur papier, les contrats de quartiers durables profitent à tou-t-e-s. Ils visent à créer des logements assimilés au “logement social”, à embellir des espaces publics et à créer des infrastructures utiles à tous habitants des quartiers. Mais, il existe clairement un écart entre ces objectifs affichés lors de l’élaboration de ces contrats de quartiers durables  (créer du “vivre ensemble”, de la “mixité sociale”, du “lien social” etc.)  et les réalisations obtenues.
Tout cela nous amène au constat que – si les contrats de quartiers permettent d’améliorer la qualité de vie dans les quartiers – ils échouent parfois à rencontrer les attentes des habitants actuels. Selon M. Van Criekingen : en région bruxelloise, les contrats de quartier profitent à une classe moyenne que l’administration communale cherche à attirer sur son territoire, dans l’espoir de voir ses recettes fiscales augmenter. Ce qui entraîne – selon lui – « l’éviction ou l’appauvrissement sur place de ménages à faibles revenus”  – Mathieu Van Criekingen, 2009.

Les deux premières réunions de démarrage du contrat de quartier Parvis Morichar ont connu un franc succès : plus de 80 personnes de toutes conditions sociales s’y étaient retrouvées avec de nombreuses questions et demandes (emplois, salles de sport, locaux, logements). Les réponses souvent bureaucratiques des autorités à cet enthousiasme initial, « Ce n’est pas le moment », « C’est trop tôt », « La procédure veut que » « … la participation je n’y crois pas …», ont eu tôt fait de faire comprendre qu’il ne s’agissait pas de « participation » mais d’« information » sur des projets décidés ailleurs. Au fil des réunions, les milieux populaires, bénéficiaires supposés de cette manne, ont quasiment disparu de ces réunions. l’intérêt de sacrifier ses soirées à des réunions où l’on ne se sent pas écouté ne semble plus opportun aux habitants. « À quoi ça sert ? De toutes façons ils décident ce qu’ils veulent. »

Reste alors une Commission de Quartier peuplée majoritairement de responsables institutionnels ou des associations subsidiées. Quelques habitants bien informés (et proches des partis politiques locaux) continuent eux à venir accompagnés d’un ou deux « résistants » qui y croient encore.
 

L’opacité comme arme suprême

Participation en berne… bénéficiaires absents

Les premiers bénéficiaires supposés de ces programmes de rénovation urbaine (le dispositif des Contrats de quartier a aujourd’hui plus de 20 ans) témoignent d’un sentiment d’exclusion et d’une opacité des montants en jeu. Invités à participer, ils se disent oubliés dans les décisions finales, en attestent les témoignages entendus à l’issue de ces assemblées. Tous pointent la vacuité du processus participatif, prête-nom d’une politique du fait accompli. In Droit de regard sur les Contrats de quartier schaerbeekois  Publié le mardi 3 novembre 2015, par Claude Archer


Dans ces conditions, le processus échappe aux populations du quartier qui devraient en bénéficier. Le poids du PDF du Projet Contrat de Quartier Parvis Morichar, vu le temps de téléchargement, les modalités de consultation populaire, le rendent quasiment in-consultable. Autre manquement, les procès verbaux des réunions sont rarement disponibles en ligne, leur rédaction est sous le contrôle total du bureau d’architecture désigné pour réaliser le diagnostic du CQD qui ne se prive pas d’en expurger ou d’édulcorer les remarques gênantes d’habitants. Pourtant on constatera que d’importants moyens financiers permettent d’organiser tout autrement la participation de ces quartiers peuplés de plus de 15 000 habitants.

Certains projets socio-économiques sont déconcertants. La Commune et la région imposent des partenaires bien lointains pour des projets qui laissent perplexe. L’”Aménagement du Carré de Moscou”  par exemple.  La création d’une crèche dans les murs d’un ancien garage qui selon la Région, relayant une décision de l’Institut Bruxellois pour la Gestion de l’Environnement, ne nécessite pas de dépollution des sols … En tout cas, l’aspect dérisoire et coûteux de ces projets imposés de l’extérieur contraste fort avec le travail de fond des associations ancrées dans les quartiers qui, avec des moyens similaires, mobiliseraient les habitants à une bien plus grande échelle.

 

Opacité des sommes en jeu

S’agissant d’argent public, n’est-il pas sain que les citoyens concernés demandent tout de go « Combien ça coûte ? Pour quel résultat ? » À Saint-Gilles (contrairement à Bruxelles-Ville), le coût détaillé de chaque projet subsidié n’est pas disponible en ligne. Seuls des montants globaux par volet sont disponibles.

Œuvre exogène contre emploi endogène

Citons pour conclure l’emploi local que les contrats de quartier devraient stimuler. L’ampleur des chantiers d’un contrat de quartier devrait permettre de créer des emplois « ouvriers » pour le quartier. Or, il n’en est rien. L’autorité communale se retranche derrière la « liberté des entrepreneurs » pour ne pas faire pression sur ceux-ci et ne pas les contraindre à respecter l’arsenal des clauses éthiques ou sociales à disposition. Il semblerait qu’un des premiers contrats de quartier à Forest (années 90) a pu relever le défi en engageant les jeunes du quartier dans les chantiers créés. Des pistes qui vaudraient la peine d’être prises en compte. In Droit de regard sur les Contrats de quartier schaerbeekois  Publié le mardi 3 novembre 2015, par Claude Archer

Pour une enquête citoyenne bis

Bruxelles en mouvements n°278 : votre Contrat de quartier

Publié le jeudi 5 novembre 2015, par IEB

Ce numéro de Bruxelles en mouvements prolonge la réflexion « À qui profitent les Contrats de quartier ? » et lance un « Appel à un audit citoyen des réalisations à Bruxelles », à la suite de l’Assemblée associative et citoyenne organisée sur ce thème à la fin du printemps 2015 par Inter-Environnement Bruxelles et Démocratie Schaerbeekoise [1].
La demande de réalisation d’un Audit citoyen des Contrats de quartier, exprimée par des habitants et travailleurs sociaux de différents quartiers bruxellois présents lors de cette assemblée, doit être considérée comme un fait majeur qu’il nous faut soutenir.
Les premiers bénéficiaires supposés de ces programmes de rénovation urbaine (le dispositif des Contrats de quartier a aujourd’hui plus de 20 ans) témoignent d’un sentiment d’exclusion et d’une opacité des montants en jeu. Invités à participer, ils se disent oubliés dans les décisions finales, en attestent les témoignages entendus lors de cette assemblée et les paroles d’habitants recueillies. Tous pointent la vacuité du processus participatif, prête-nom d’une politique du fait accompli.
En réalité, les promesses initiales des CQ – rénover en permettant aux habitants (à faibles revenus) de rester dans leur quartier et de participer à la dynamique de rénovation, créer du logement social, de l’emploi, des infrastructures, des projets socio-économiques, du lien social, etc. – semblent servir in fine à attirer des nouveaux habitants dans des quartiers considérés par les « gestionnaires publics » comme encore trop peu « désirables ».
Or, les Contrats de quartiers par leur caractère de proximité directe entre notre cadre de vie et les objectifs politiques des investissements publics sont des espaces privilégiés pour exercer l’expertise citoyenne et questionner l’attribution de l’argent public.
A ce titre, il nous semble essentiel de poursuivre la récolte des témoignages et de questionner sans relâche : Pourquoi notre quartier a-t-il été choisi ? Combien de nouveaux logements sociaux seront-ils créés ? A-t-on pensé à tous les habitants ? Qui paie les travaux ? La commune a-t-elle les moyens humains et logistiques pour réussir ces projets ? Qui va entretenir les nouveaux espaces publics ? Quels délais pour la réalisation des projets ? Quelles différences entre le projet initial et le projet final ? Les habitants se sont-ils réapproprié les nouveaux espaces publics ? Combien d’emplois ont-ils été créés ? Combien de personnes ont trouvé un emploi suite aux formations mises en place ? Qui sont les bénéficiaires des subventions (associations, bureaux d’étude et d’architecte, promoteurs, entrepreneurs, etc.) ?
Pour motiver des habitants à se pencher sur autant de questions, une nouvelle dynamique (financée par la Région ?) serait nécessaire. Devrait-on défrayer les habitants des milieux populaires qui y participent ? Comment réunir à nouveau des commissions de quartier dissoutes ?
 

Notes

[1Mouvement pluraliste né en 1988 sous le coup de la réélection de Roger Nols. Il rassemble environ 150 membres aujourd’hui et n’a de cesse de suivre la politique communale de près.

1060, Parvis Morichar, affaire à suivre …

 

Nous nous proposons avec l’aide de quelques partenaires locaux, de créer un observatoire citoyen du développement durable dans le périmètre Parvis Morichar.  Un projet pilote, une grande première mise en œuvre avec les habitants pour faire entendre leurs voix et les impacts du contrat de quartier sur leur quotidien. Un projet documentaire destiné à élaborer une méthodologie pratique pour rétablir la confiance, par l’action individuelle, au service d’une vraie cohésion sociale.

 

Merci à Eezelstadt, Mathieu Simonson, Dominique Nalpas, Claude Archer, Mathieu Berger, Mathieu Van Criekingen et à Inter Environnement Bruxelles

 

Et pour aller plus loin, un peu de saine lecture:

Le Contrat de quartier durable Parvis-Morichar

Demandez LE programme :)

Pour vous tenir au courant de l’Agenda chargé des Contrats de Quartiers Saint-Gillois, c’est ici …

“Les dispositifs de rénovation urbaine, histoire d’une illusion.” in IEB

« La gentrification mise en politiques » Mathieu Van Criekingen (2013) in Métropoles.

« La politique de revitalisation des quartiers : à la croisée de l’action urbanistique et sociale » Françoise Noël (2013)

« La mixité sociale dans l’action publique urbaine à Bruxelles. Projet ou langage politique ? » Emmanuel Lenel (2012), in Brussels Studies

« Votre Contrat de Quartier » Bruxelles en mouvements n°278

“Droit de regard sur les Contrats de quartier schaerbeekois” in IEB

« Le spectre de la gentrifictation » (2010), Bruxelles en Mouvements n°241

Bruxelles à l’épreuve de la participation” Mathieu Berger (2009)

PV de Démocratie Schaerbeekoise, au sujet de l’AG Contrats de quartiers du 19 mai 2014

« Que deviennent les quartiers centraux à Bruxelles »  Mathieu Van Criekingen (2006),in Brussels Studies.

« La gentrification mise en politiques » Mathieu Van Criekingen (2013), in Métropoles.

« La politique de revitalisation des quartiers : à la croisée de l’action urbanistique et sociale » – Françoise Noël (2013)

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Mathieu Simonson pour Ezelstad

 

 

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